juste pour toi

juste pour toi
Il m'est des moments ou je ne sais ou je vais,
Seul face à moi-même, des instants ou je me hais,
Mais rien ne pourrait me servir d'anticiper,
Seul le temps pourra me permettre d'avancer,

Rien que d'imaginer le bonheur sur ton visage,
Qu'a ne pouvoir le lire qu'entre des lignes emplies de sourires,
Juste cela ne pourrait-il pas me suffire,
Pour enfin espérer voir mon avenir sous des jours bien plus sages,

Ne pouvoir subir que mes propres pensées,
Ne plus rien sentir et enfin renier mon passé,
Ne te regarder qu'en des instants de plaisir,
En espérant voir mon futur sous un meilleur avenir,

Qu'a ne voir ma souffrance comme un ennemi du passé,
Seul face à toi j'eus finis par m'en persuader,
Rien que pour cela je voulais t'en remercier,
Car sans le savoir, tu es entrain de m'aider...
# Posté le samedi 19 mai 2007 07:26

espérance

espérance
Si seulement je pouvais vendre mon âme,
Me séparer de ses si sombres délits,
Si seulement je pouvais rendre les armes,
Me séparer de tout ses horribles conflits,


Si seulement tu pouvais revenir à la raison,
Ne plus t'enfuir par peur d'être jugé,
Si seulement tu pouvais quitter la peau de trahison,
Ne plus t'enfuir dans des questions si marquées,


Si seulement il pouvait noyé son chagrin,
Pour tourner ses pensées vers le bonheur de son prochain,
Si seulement il pouvait rendre a son c½ur,
Toutes ses envies de bonheur,
Ne plus le retenir,
Par peur de le faire souffrir,



Oubliez vos ranc½urs au parfum si malsain,
Ne pensez plus qu'au bonheur vous tendant la main,
Regardez la souffrance des uns,
Et l'entêtement des autres à se faire souffrir pour rien.
# Posté le jeudi 14 décembre 2006 03:02
Modifié le lundi 14 mai 2007 05:53

les deux frères

les deux frères
Un enfant est recroquevillé, seul pour affronter ses pensées, il laisse couler les larmes le long de ses joues comme pour espérer faire fuir la souffrance l'habitant depuis maintenant bien trop longtemps.



Il pleure encore et toujours, sans pouvoir s'arrêter, sans même essayer. Il lève alors les yeux vers le ciel comme pour se souvenir des bons moments passés avec ses amis.

Son frère est debout, à coté de lui, une main posée sur son épaule. Un silence pesant règne sur le lieu. Il se met alors à parler en espérant réconforter son petit frère, mais il n'obtient qu'un faible regard noirci embué par les larmes, aucune réponse, aucun cri, aucun mot...

Il s'agenouille alors à ses côtés, son frère ne semble même pas l'avoir remarqué, il plonge sa tête entre ses mains et se met à pleurer.



Leurs sanglots ruissellent maintenant sur leurs joues, s'unissant dans leurs chutes comme pour lier à jamais leurs souffrances.
# Posté le jeudi 30 novembre 2006 06:47
Modifié le lundi 14 mai 2007 06:24

gracieuse terre

gracieuse terre
courrant et rasant les cieux des mers,
tes pieds léchant maintenant si peu de terre,
regardant toute cette fraîcheur,
se consumer dans le c½ur d'une si belle chaleur,

rouge écarlate, beauté oubliée,
par tant d'yeux habitués,
plongeant dans les c½urs songeant,
à cette chaleur nous abandonnant,

ceci arriverait-il un jour?
être abandonné pour toujours,
par le créateur de la vie,
j'ai nommé le soleil des envies,

voyant toujours cette traînée bleutée,
traînée au nom d'horizon,
nous rappelant qu'il est bon,
d'avoir nos rêves inachevés,

nuage effervescent,
ramenant l'oiseau par peur du vent,
me ramènerais-tu l'horizon?
pour que je lui prête mon attention,

Nature m'apprendras tu à vivre mon temps?
Sans faire face à tout mes tourments,
ne m'en préoccupant, que les jours de grands vents,
assistant ton flegmatique c½ur d'enfant,

Enfin toi terre, donnant les sentiments,
Les envies les soucis les désagréments,
Comment te remercier d'une telle politesse,
Nous freinant dans notre hardiesse.
# Posté le mardi 14 novembre 2006 04:51
Modifié le dimanche 13 mai 2007 17:32

l'aide

l'aide
Dirait-elle oui avec sa tête mais non avec son c½ur ?
Pourquoi cacherait-elle ses peines et ses malheurs ?
Pourquoi vivrait-elle dans l'attente du bonheur ?
Qui trouvera-t'elle pour cacher ses pleurs ?
Elle se retrouvera sûrement dans mes paroles,
Dans la lumière de mon regard,
Dans mes cris, dans mes espoirs,
Dans le couloir de mon cauchemar,
Cette étincelle tant recherchée,
Tant convoitée, si adorée,
Cette étincelle couleur dorée,
Au couleur d'un espoir né,

Trouvera- t'il la clé de son destin ?
La clé d'un univers plus serein,
Calmera- t'il le tremblement de ses mains ?
Canalisera- t'il les embûches sur son chemin ?
Trouvera- t'il la force de ne plus être incertain ?
De lui, du regard de ses proches et de ses voisins,
Cette longue route ayant commencé un matin,
Sur laquelle il marchait d'un pas certain,

Verront- ils l'indice, l'aide laissée ?
Retrouveront-ils cette joie tant oubliée ?
Sur cette souffrance toute tracée,
L'aide d'amis ou bien d' étrangers,
Se préoccupant à différents degrés de leur santé,
De leurs soucis premiers,

Allez-vous attraper l'aide venue ?
L'aide venue d'une main tendue,
Sans jugement ni point de vue,
De ce secours qui est accouru,
Pour vous sauver de ces eaux tourmentées,
Me concernant je vous aiderais volontiers.
# Posté le jeudi 14 septembre 2006 12:53
Modifié le lundi 14 mai 2007 14:34