tes pieds léchant maintenant si peu de terre,
regardant toute cette fraîcheur,
se consumer dans le c½ur d'une si belle chaleur,
rouge écarlate, beauté oubliée,
par tant d'yeux habitués,
plongeant dans les c½urs songeant,
à cette chaleur nous abandonnant,
ceci arriverait-il un jour?
être abandonné pour toujours,
par le créateur de la vie,
j'ai nommé le soleil des envies,
voyant toujours cette traînée bleutée,
traînée au nom d'horizon,
nous rappelant qu'il est bon,
d'avoir nos rêves inachevés,
nuage effervescent,
ramenant l'oiseau par peur du vent,
me ramènerais-tu l'horizon?
pour que je lui prête mon attention,
Nature m'apprendras tu à vivre mon temps?
Sans faire face à tout mes tourments,
ne m'en préoccupant, que les jours de grands vents,
assistant ton flegmatique c½ur d'enfant,
Enfin toi terre, donnant les sentiments,
Les envies les soucis les désagréments,
Comment te remercier d'une telle politesse,
Nous freinant dans notre hardiesse.
